• 03 OCT 17

    Parler des drogues

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    Les drogues sont un fléau bien connu mais pourtant tabou. Peu importe les formes qu’elles prennent, elles sont nocives pour la santé et on n’ose rarement en parler lorsqu’on est concerné.

    Les distinctions de comportement

    Les effets, les risques et les dangers des drogues ou substances psychoactives varient suivant les produits et l’usage qu’on en fait. Les raisons de consommer diffèrent selon chaque personne. Elles sont liées à son histoire, à son état de santé, à son environnement familial et social.

    La consommation de ces produits procure un plaisir ou un soulagement immédiat, contrôlé ou non.

    On peut:

    Boire un verre pour se détendre, pour le plaisir de goûter un bon vin, pour se sentir mieux ou surmonter un moment difficile.

    Fumer du tabac pour faire comme les autres, pour le plaisir de partager un moment avec d’autres ou parce qu’on ne peut plus s’arrêter.

    Consommer de l’ecstasy dans le désir d’accéder à des sensations extrêmes.

    Consommer abusivement une substance pour atténuer une sensation de malaise, rechercher l’oubli d’une souffrance ou d’une réalité vécue insupportable.

    Que le produit soit licite ou illicite, la communauté scientifique distingue 3 types de comportements de consommation: l’usage, l’usage nocif (ou à problème) et la dépendance, dont les risques et les dangers sont différents.

    Chaque consommation ne présente pas les mêmes dangers: elle dépend aussi de la vulnérabilité du consommateur, du produit, de la quantité consommée, de la fréquence et du contexte de consommation.

    Qu’est-ce qui est une substance psychoactive

    Alcool, tabac, cannabis, héroïne, cocaïne,… sont tous des substances psychoactives qui agissent sur le cerveau.

    Elles modifient l’activité mentale, les sensations, le comportement. Leur usage a des risques et des dangers pour la santé et peut entraîner des conséquences solides de la vie quotidienne; leur usage peut en outre engendrer une dépendance.

    Elles provoquent des effets somatiques (sur le corps) d’une grande diversité selon les propriétés de chacune, leurs effets et leur nocivité.

    Quand commence la dépendance? 

    Brutale ou progressive selon les produits, la dépendance est installée quand on ne peut plus se passer de consommation sous peine de souffrance physique et/ou psychique. La vie quotidienne tourne largement ou exclusivement autour de la recherche et de la prise du produit: on est pharmacodépendant.

    Il existe 2 dépendances:

    Associées ou non, elles se caractérisent par des symptômes généraux:

    L’impossibilité de résister au besoin de consommer.

    L’accroissement d’une tension interne, d’une anxiété avant la consommation habituelle.

    Le soulagement ressenti lors de la consommation.

    Le sentiment de perte de contrôle de soi-même pendant la consommation.

    Le suivi et l’accompagnement psychologique apportent une aide précieuse pour surmonter les difficultés du sevrage. Généralement, ce soutien favorise et renforce les résultats attendus.

    Agir, réagir, aider, être aidé

    La vie est une somme d’expériences, une quête d’émotions et de connaissances nouvelles qui apportent des succès mais aussi des échecs.

    Infordrogues propose d’ouvrir le dialogue, aussi bien en rendez-vous individuels que en ligne. L’A.S.B.L. prodigue aussi des informations, de la documentation, une aide et un soutien personnel pour les personnes qui consomment ainsi que leur entourage. Une permanence téléphonique est organisée: 02/227.52.52. Du lundi au vendredi de 8h00 à 22h00 et le samedi de 10h00 à 14h00.

    Anonymat et secret professionnel garantis!

    Voici leur site internet: www.infordrogues.be.

    Source de l’article: http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/drogues/drogues-dependance.htm#3

Rubriques

  • En bactériologie et parasitologie, le but des analyses est souvent d’identifier l’agent responsable de l’infection : bactérie, parasite, champignons microscopiques, etc. Elles consistent donc à prélever un échantillon et à rechercher l’élément pathogène soit par observation directe, soit après mise en culture. L’identification du germe pathogène aidera à définir le meilleur traitement et l’antibiotique le plus efficace.

  • La biochimie est l’étude des réactions chimiques du monde vivant. Les analyses biochimiques consistent à mesurer les quantités des constituants des liquides biologiques (sang, urine, etc.). La plupart des maladies ont en effet des répercussions sur leur composition et leur étude peut aider au diagnostic et au suivi de nombreuses maladies.

  • Les analyses hématologiques sont pratiquées sur le sang pour permettre le diagnostic ou le suivi de certaines maladies. Le sang est composé d’un liquide, le plasma, dans lequel flottent des cellules (globules rouges, blancs et plaquettes) et un grand nombre de substances (protéines, hormones, vitamines, etc.). Ainsi, l’hématologie regroupe l’analyse des cellules du sang mais aussi d’éléments dissous dans le plasma comme les facteurs de la coagulation ou les anticorps.

  • La sérologie est l’étude du sérum, c’est-à-dire le sang débarrassé de ses cellules et de certains constituants. La plupart du temps, il a l’aspect d’un liquide transparent et jaunâtre. Communément, la sérologie consiste à évaluer l’immunité à une maladie en mesurant la quantité d’anticorps spécifiques de celle-ci.

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