• 03 OCT 17
    Facteurs de risque cardiovasculaires

    Facteurs de risque cardiovasculaires

    Hormis l’hérédité, le sexe et l’âge, les principaux facteurs de risque cardiovasculaire peuvent être modifiés : tabagisme, hypertension artérielle, cholestérol, sédentarité et surpoids.

    La prévention : un enjeu majeur

    Aujourd’hui, vous pouvez réduire votre risque cardiovasculaires en suivant quelques conseils d’hygiène de vie : opter pour une alimentation équilibrée, arrêter de fumer, surveiller votre tension, faire un peu de sport, etc. Devenez vous-même le meilleur allié de votre coeur !

    Principaux faits 

    • Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde: chaque année plus de personnes meurent en raison de maladies cardio-vasculaires que de toute autre cause.
    • On estime à 17,5 millions le nombre de décès imputables aux maladies cardio-vasculaires, soit 31% de la mortalité mondiale totale. Parmi ces décès, on estime que 7,4 millions sont dus à une cardiopathie coronarienne et 6,7 millions à un AVC (chiffres 2012).
    • Plus des trois quarts des décès liés aux maladies cardiovasculaires interviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.
    • Sur les 16 millions de décès survenant avant l’âge de 70 ans et liés à des maladies non transmissibles, 82% se produisent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire et 37% sont imputables aux maladies cardiovasculaires.
    • Il est possible de prévenir la plupart des maladies cardiovasculaires en s’attaquant aux facteurs de risque comportementaux – tabagisme, mauvaise alimentation et obésité, sédentarité et utilisation nocive de l’alcool – à l’aide de stratégies à l’échelle de la population.
    • Les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires ou exposées à un risque élevé de maladies cardiovasculaires (du fait de la présence d’un ou plusieurs facteurs de risque comme l’hypertension, le diabète, l’hyperlipidémie ou une maladie déjà installée) nécessitent une détection précoce et une prise en charge comprenant soutien psychologique et médicaments, selon les besoins.

    Quels sont les facteurs de risque?

    Les principaux facteurs de risques des cardiopathies et des AVC, sont une mauvaise alimentation, un manque d’activité physique, le tabagisme et l’usage nocif de l’alcool.

    Les effets des facteurs de risque comportementaux peuvent se traduire chez les personnes par une hypertension, une hyperglycémie, une hyperlipidémie, le surpoids et l’obésité. Ces «facteurs de risque intermédiaires» peuvent être évalués dans les établissements de soins de santé primaires et ils sont le signe d’un risque accru d’infarctus, d’accident vasculaire cérébral, de défaillance cardiaque et d’autres complications.

    On a constaté que cesser de fumer, réduire l’apport en sel dans son alimentation, consommer des fruits et des légumes, pratiquer une activité physique régulière et éviter l’usage nocif de l’alcool permettaient de réduire le risque de maladie cardiovasculaire. En outre, le traitement médicamenteux du diabète, de l’hypertension et de l’hyperlipidémie peut s’avérer nécessaire pour diminuer le risque cardiovasculaire et prévenir les infarctus et les AVC. Les politiques de santé, qui créent des conditions propices pour qu’il soit à la fois abordable et possible de faire les bons choix en matière de santé, sont essentielles pour inciter les populations à adopter un comportement sain et à s’y tenir.

    Il existe aussi un certain nombre de déterminants sous-jacents des maladies cardiovasculaires. Ils proviennent des principales évolutions sociales, économiques et culturelles – la mondialisation, l’urbanisation et le vieillissement de la population. D’autres déterminants des maladies cardiovasculaires sont la pauvreté, le stress et les facteurs héréditaires.

    Quels sont les symptômes courants? 

    Symptômes des infarctus et AVC

    Il est fréquent qu’une maladie cardiovasculaire touchant les vaisseaux sanguins ne donne aucun symptôme. Un infarctus ou un AVC sont parfois le premier signe de la maladie sous-jacente.

    Un infarctus peut provoquer notamment les symptômes suivants:

    • douleur ou gêne dans la partie centrale de la poitrine;
    • douleur ou gêne au niveau des bras, de l’épaule gauche, des coudes, de la mâchoire ou du dos.

    En outre, la personne peut ressentir des difficultés à respirer ou un essoufflement, éprouver un malaise ou vomir, avoir des sensations vertigineuses ou s’évanouir, être prise de sueurs froides ou pâlir. La probabilité de ressentir des difficultés respiratoires ou des nausées, de vomir ou encore d’éprouver une douleur à la mâchoire ou au dos, est plus forte pour les femmes.

    Le symptôme le plus courant d’un AVC est une sensation de faiblesse soudaine au niveau de la face, du bras ou de la jambe, le plus souvent sur un seul côté du corps. Un AVC peut aussi provoquer l’apparition brutale des symptômes suivants:

    • engourdissement de la face, du bras ou des jambes, en particulier d’un seul côté du corps;
    • confusion, difficultés à parler ou à comprendre un discours;
    • difficultés visuelles touchant un œil ou les deux;
    • difficultés à marcher, étourdissement, perte d’équilibre ou de coordination;
    • céphalées sévères sans cause connue et syncope ou perte de conscience.

    Les personnes présentant ces symptômes doivent consulter immédiatement.

    Sources:

    http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs317/fr/

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      Comment reconnaître une crise ? Quelles en sont les causes ? Quels sont les examens nécessaires au diagnostic ? Quels sont les traitements ?

Rubriques

  • En bactériologie et parasitologie, le but des analyses est souvent d’identifier l’agent responsable de l’infection : bactérie, parasite, champignons microscopiques, etc. Elles consistent donc à prélever un échantillon et à rechercher l’élément pathogène soit par observation directe, soit après mise en culture. L’identification du germe pathogène aidera à définir le meilleur traitement et l’antibiotique le plus efficace.

  • La biochimie est l’étude des réactions chimiques du monde vivant. Les analyses biochimiques consistent à mesurer les quantités des constituants des liquides biologiques (sang, urine, etc.). La plupart des maladies ont en effet des répercussions sur leur composition et leur étude peut aider au diagnostic et au suivi de nombreuses maladies.

  • Les analyses hématologiques sont pratiquées sur le sang pour permettre le diagnostic ou le suivi de certaines maladies. Le sang est composé d’un liquide, le plasma, dans lequel flottent des cellules (globules rouges, blancs et plaquettes) et un grand nombre de substances (protéines, hormones, vitamines, etc.). Ainsi, l’hématologie regroupe l’analyse des cellules du sang mais aussi d’éléments dissous dans le plasma comme les facteurs de la coagulation ou les anticorps.

  • La sérologie est l’étude du sérum, c’est-à-dire le sang débarrassé de ses cellules et de certains constituants. La plupart du temps, il a l’aspect d’un liquide transparent et jaunâtre. Communément, la sérologie consiste à évaluer l’immunité à une maladie en mesurant la quantité d’anticorps spécifiques de celle-ci.

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