• 03 OCT 17

    « Pas d’excision pour ma fille » par GAMS Belgique

    logo_gams_nomargin_v1

    L’excision, bien que pénalement punie en Belgique par l’article 409 du Code pénal, est encore (trop) souvent pratiquée. Il s’agit de couper le clitoris au nom d’une culture ou d’une tradition. Trois millions de jeunes filles sont excisées chaque année.

    GAMS Belgique lance une campagne nationale de prévention contre les mutilations génitales féminines. Il est important d’informer sur cette pratique qui n’est prescrite dans aucune religion et qui fait souffrir tant de femmes. N’hésitez pas à consulter leur site internet: http://gams.be/ ou nous demander un de leurs flyers dans lequel de nombreuses informations vous seront données.

    Excision: Définition

    Au sens général du terme, une excision est le retrait d’une ou plusieurs parties de tissus organiques, généralement lors d’une intervention chirurgicale. On peut ainsi parler d’excision d’une tumeur cancéreuse par exemple.

    Ablation du clitoris

    Le terme d’excision est aussi utilisé pour désigner plus spécifiquement l’ablation du clitoris. L’excision est considérée comme une mutilation génitale féminine (MGF) illégale dans la plupart des nations du monde. Elle est toutefois encore pratiquée dans quelques pays où elle est souvent considérée comme un rite initiatique. À noter qu’il existe de nos jours des interventions chirurgicales pouvant « réparer » les dégâts d’une excision clitoridienne.

    D’ici 203, 15 millions de fillettes pourraient subir une forme de mutilation génitale féminine (MGF), selon l’ONU.

    Ce 6 février est la 14ème journée mondiale contre l’excision. Selon l’Unicef, 200 millions de femmes ont subi une forme de mutilation génitale féminine (MGF), des pratiques qui, outre des troubles sexuels et psychologiques, peuvent engendrer des complications graves, et parfois mortelles, pour la santé.

    En 2013, l’Unicef soulignait que « le soutien apporté aux mutilations génitales féminines et à l’excision est en baisse même dans les pays où la pratique est quasi-généralisée, comme le Soudan (98 %) et l’Égypte (91 %) ».

    60 000 victimes en France

    Mais même si une tendance à la baisse est constatée dans les 29 pays d’Afrique et du Moyen-Orientoù les mutilations génitales féminines sont les plus répandues, si les excisions se poursuivent à ce rythme, l’ONU estime que d’ici 2030, 15 millions de fillettes subiront une forme de MGF.

    Selon l’ONU, les pays qui présentent la plus forte proportion de cette pratique parmi les femmes âgées de 15 à 49 ans sont la Somalie (98 %), la Guinée (97 %) et Djibouti (93 %).

    En France, le nombre de femmes excisées est estimé à 60 000, selon GAMS (Groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles).

    Sources:

    http://sante-medecine.journaldesfemmes.com/faq/17830-excision-definition

    http://www.france24.com/fr/20170206-journee-mondiale-contre-excision-mutilation-mgf-femmes-fillettes-unicef-victimes-monde-fran

Rubriques

  • En bactériologie et parasitologie, le but des analyses est souvent d’identifier l’agent responsable de l’infection : bactérie, parasite, champignons microscopiques, etc. Elles consistent donc à prélever un échantillon et à rechercher l’élément pathogène soit par observation directe, soit après mise en culture. L’identification du germe pathogène aidera à définir le meilleur traitement et l’antibiotique le plus efficace.

  • La biochimie est l’étude des réactions chimiques du monde vivant. Les analyses biochimiques consistent à mesurer les quantités des constituants des liquides biologiques (sang, urine, etc.). La plupart des maladies ont en effet des répercussions sur leur composition et leur étude peut aider au diagnostic et au suivi de nombreuses maladies.

  • Les analyses hématologiques sont pratiquées sur le sang pour permettre le diagnostic ou le suivi de certaines maladies. Le sang est composé d’un liquide, le plasma, dans lequel flottent des cellules (globules rouges, blancs et plaquettes) et un grand nombre de substances (protéines, hormones, vitamines, etc.). Ainsi, l’hématologie regroupe l’analyse des cellules du sang mais aussi d’éléments dissous dans le plasma comme les facteurs de la coagulation ou les anticorps.

  • La sérologie est l’étude du sérum, c’est-à-dire le sang débarrassé de ses cellules et de certains constituants. La plupart du temps, il a l’aspect d’un liquide transparent et jaunâtre. Communément, la sérologie consiste à évaluer l’immunité à une maladie en mesurant la quantité d’anticorps spécifiques de celle-ci.

Ce site ne peut en aucun cas remplacer une consultation.